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Le pigeon et le corbeau

Le pigeon et le corbeau

Il était une fois quand le Bodhisatta était un pigeon, et a vécu dans un nid-panier qui le cuisinier d’un homme riche avait accroché dans la cuisine, afin de gagner le mérite par lui. Un corbeau gourmand, volant près de lui, a vu toutes sortes de nourriture délicate traîner dans la cuisine, et est tombé un affamé après ça. «Comment dans le monde puis-je obtenir?» pensait-il? Enfin, il a décidé d’utiliser un plan.

Lorsque le pigeon est allé chercher de la nourriture, derrière lui, à la suite, à la suite, est venu le corbeau.

«Que voulez-vous, M. Corbeau? Nous n’avons pas la même nourriture

«Ah, mais je vous aime, vous et vos façons! Laissez-moi être votre cher ami, et nous nourrir ensemble.»

Le pigeon a convenu, et ils sont allés dans la société. Le corbeau a fit semblant de se nourrir avec le pigeon, mais jamais et anon il était revenu en arrière, pour picorer aux bits certains tas de bouse de vache, et pour manger un ver de graisse. Quand il avait obtenu une ventre plein d’eux, il a volé en haut, aussi hardi que vous le souhaitez:

«Ohé, M. Pigeon, quel temps vous prenez sur votre repas! On doit tracer la ligne quelque part. Soyons à la maison avant qu’il ne soit trop tard.» Et ils l’ont fait.

Le cuisinier a vu que son pigeon avait apporté un ami, et a raccroché un autre panier pour lui.

Quelques jours après, il y avait un grand achat de poisson qui est venu à la cuisine de l’homme riche. Comment le corbeau convoitait certains! Donc, il gisait là, du matin tôt, en gémissant et en faisant un grand bruit. Le pigeon a dit au corbeau:

«Venez, monsieur Corbeau, et prendre votre petit déjeuner!»

«Oh! Oh mon cher ami! J‘ai une telle indigestion!» dit-il.

«Nonsense! Les corbeaux ont jamais indigestion,» dit le pigeon. «Si vous mangez une mèche de lampe, elle reste dans l’estomac un peu de temps; mais rien d’autre est digéré en un tournemain, dès que vous mangez. Maintenant faire ce que je vous dis, ne vous comportez pas de cette façon juste pour voir un petit poisson.»

«Pourquoi vous dites ça, maître? J’ai indigestion.»

«Eh bien, soyez prudent,» dit le pigeon, et il a volé loin.

Le cuisinier a préparé tous les plats, puis il se tenait à la porte de la cuisine, essuyant la sueur de son corps. «Maintenant, est mon temps!» M. Corbeau a pensé et descendit sur un plat contenant un peu de nourriture délicate. Clic! Le cuisinier l’a entendu, et regarda autour. Ah! il a attrapé le corbeau et a arraché toutes les plumes sur la tête, tout sauf une touffe; il a poudré de gingembre et de cumin, a mixé avec lait de beurre, et a frotté bien sur tout le corps de l’oiseau.

«Voilà pour gâter le dîner de mon maître et me fait de le jeter!» dit-il, et le jeta dans son panier. Oh, comment ça fait mal!

Tantôt le pigeon est entré, et a vu le corbeau couché là, faisant un grand bruit. Il a été amusé beaucoup de lui, et a répété un verset de la poésie:

«Qui est cette grue touffue je vois
Allongé où il na pas le droit?
Sortez! mon ami, le corbeau est près,
Et il peut vous faire du mal, je crains!»

A cela, le corbeau a répondu avec un autre:

«Je ne suis pas une grue morillon!
Je ne suis qu’un corbeau gourmand. Non,
Je n‘ai pas fait pas comme jai dit ça,
Et maintenant, je suis épilé, voilà

Et le pigeon a rejoint avec un troisième verset:

«Vous reviendrez à la douleur, j‘en suis sûr
Parce qu’à le faire est de votre nature;
Si les gens font un plat de viande pour eux,
Ç’est pas pour manger les petits oiseaux.»

Puis le pigeon a volé loin, en disant: «Je ne peux plus vivre avec cette créature.» Et le corbeau a resté là gémissant jusqu’à sa mort.

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